« Seigneur, à qui irions-nous ? vous avez les paroles de la vie éternelle. » (Jn 6,68)

" Le Christ n'enlève rien et il donne tout " (Benoît XVI)

Notre dame du Sacré Coeur

" Monsieur l'abbé, vous pouvez nous raconter des histoires? "

Au camp d'été, deux louvettes, élèves du catéchisme pendant l'année, se souvenaient que leur aumônier racontait de saintes histoires pour illustrer les cours du mercredi après-midi. Quand les activités leur laissaient un peu de répit et qu'elles voyaient au loin l'abbé, elles courraient vers lui et avec un grand sourire lui demandaient:

" Monsieur l'abbé vous pouvez nous raconter des histoires? "

Et monsieur l'abbé répondait:

"Vous voulez des histoires ? Venez on va s'asseoir à l'ombre. Connaissez vous celle de...?"

On s'asseyait et en quelques instants ce n'étaient pas deux mais cinq, six, dix louvettes qui accouraient pour écouter.

Bienvenue sur le blog "Histoires saintes" animé par un prêtre. Bien souvent les catéchistes cherchent à illustrer leurs leçons par des exemples et des histoires visant à captiver l'attention des enfants tout en gravant les vérités saintes dans leur esprit et dans leur cœur. Ce blog voudrait leur faciliter la  tache.

Publié par Histoires saintes

Le péché: Saint Louis

HISTOIRES pour l'Explication du Catéchisme à l'usage des Diocèses de France

DEUXIÈME PARTIE

QUARANTE-QUATRIÈME LEÇON

Le péché.

QUARANTE-CINQUIEME LEÇON

Les vices ou péchés capitaux.

Saint Louis

Saint Louis ayant demandé au sire de Joinville, son ami, son confident et son historien, lequel il aimerait mieux, ou d'être lépreux, ou d'avoir commis un péché mortel :

« Par ma foi, répondit naïvement le bon sénéchal, j'aimerais bien mieux avoir fait trente péchés mortels que d'être couvert de lèpre.

— Mon pauvre Joinville! s'écria avec attendrissement saint Louis, on voit bien que tu ne sais pas ce que c'est que d'offenser Dieu ! »

Pénétré de ce sentiment jusqu'à sa dernière heure, le prince mit tous ses soins à l'établir solidement dans l'âme de ses enfants ; et, dans l'instruction qu'il laissa comme testament à Philippe le Hardi, son fils aîné, il lui recommanda surtout d'éviter le péché :

« Mon fils, lui dit-il, gardez-vous bien d'offenser Dieu, lors même que, pour éviter le péché, vous devriez souffrir tous les tourments du monde ».

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