« Seigneur, à qui irions-nous ? vous avez les paroles de la vie éternelle. » (Jn 6,68)

" Le Christ n'enlève rien et il donne tout " (Benoît XVI)

Notre dame du Sacré Coeur

" Monsieur l'abbé, vous pouvez nous raconter des histoires? "

Au camp d'été, deux louvettes, élèves du catéchisme pendant l'année, se souvenaient que leur aumônier racontait de saintes histoires pour illustrer les cours du mercredi après-midi. Quand les activités leur laissaient un peu de répit et qu'elles voyaient au loin l'abbé, elles courraient vers lui et avec un grand sourire lui demandaient:

" Monsieur l'abbé vous pouvez nous raconter des histoires? "

Et monsieur l'abbé répondait:

"Vous voulez des histoires ? Venez on va s'asseoir à l'ombre. Connaissez vous celle de...?"

On s'asseyait et en quelques instants ce n'étaient pas deux mais cinq, six, dix louvettes qui accouraient pour écouter.

Bienvenue sur le blog "Histoires saintes" animé par un prêtre. Bien souvent les catéchistes cherchent à illustrer leurs leçons par des exemples et des histoires visant à captiver l'attention des enfants tout en gravant les vérités saintes dans leur esprit et dans leur cœur. Ce blog voudrait leur faciliter la  tache.

Publié par Histoires saintes

HISTOIRES pour l'Explication du Catéchisme à l'usage des Diocèses de France

TROISIÈME PARTIE

Les Sacrements à recevoir

QUARANTE-SIXIÈME LEÇON

La grâce en général.

QUARANTE-SEPTIÈME LEÇON

La grâce sanctifiante.

QUARANTE-HUITIÈME LEÇON

La grâce actuelle.

La grâce nous aide ; mais elle ne fait pas tout

Ecoutez ces explications données par une enfant du catéchisme :

— Quand une mère tient son petit enfant par le bras, pour lui aider à marcher, elle le soutient, elle l'empêche de tomber ; mais si l'enfant ne voulait pas marcher, qu'il se roulait par terre, la mère aurait beau faire, il lui résisterait.
Il y a un autre exemple qui nous aide à comprendre l'action de la grâce, c'est celui des petits enfants qui apprennent à écrire. Le maître leur donne une plume et ensuite il prend leur main pour la guider. Si l'enfant se laisse faire, l'écriture sera belle ; mais s'il remue, s'il résiste, l'écriture ne vaudra rien.
Cette comparaison me rappelle une sottise que je fis, étant bien petite. J'avais pris une plume pour écrire et je n'y entendais rien ; la maîtresse prit ma main et j'écrivis : je le fis pendant trois jours ; mais le quatrième jour, cela m'ennuyait, je ne fus pas docile ; quand la maîtresse poussait ma main à droite, j'allais à gauche et je ne fis que du barbouillage. Voilà en effet ce qui arrive dans notre âme quand nous résistons à la grâce : elle nous pousse à droite et nous allons à gauche, nous faisons tout de travers.

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