« Seigneur, à qui irions-nous ? vous avez les paroles de la vie éternelle. » (Jn 6,68)

" Le Christ n'enlève rien et il donne tout " (Benoît XVI)

Notre dame du Sacré Coeur

" Monsieur l'abbé, vous pouvez nous raconter des histoires? "

Au camp d'été, deux louvettes, élèves du catéchisme pendant l'année, se souvenaient que leur aumônier racontait de saintes histoires pour illustrer les cours du mercredi après-midi. Quand les activités leur laissaient un peu de répit et qu'elles voyaient au loin l'abbé, elles courraient vers lui et avec un grand sourire lui demandaient:

" Monsieur l'abbé vous pouvez nous raconter des histoires? "

Et monsieur l'abbé répondait:

"Vous voulez des histoires ? Venez on va s'asseoir à l'ombre. Connaissez vous celle de...?"

On s'asseyait et en quelques instants ce n'étaient pas deux mais cinq, six, dix louvettes qui accouraient pour écouter.

Bienvenue sur le blog "Histoires saintes" animé par un prêtre. Bien souvent les catéchistes cherchent à illustrer leurs leçons par des exemples et des histoires visant à captiver l'attention des enfants tout en gravant les vérités saintes dans leur esprit et dans leur cœur. Ce blog voudrait leur faciliter la  tache.

Publié par Histoires saintes

HISTOIRES pour l'Explication du Catéchisme à l'usage des Diocèses de France

QUARANTE-NEUVIÈME LEÇON

La prière.

CINQUANTIÈME LEÇON

L'oraison dominicale.

CINQUANTE-ET-UNIÈME LEÇON

La salutation angélique.


Que dites-vous donc ainsi, ma Sœur ?

Frédéric Soulié, romancier tristement célèbre, allait mourir. Élevé en dehors des principes religieux, il n'avait jamais appris un mot de prière.
Une sœur de charité était agenouillée au pied de son lit et récitait son rosaire. Des larmes coulaient sur ses joues. Le malade lève la tète :

« Que dites-vous donc ainsi ma sœur ?

— Je prie, et je dis : Notre Père qui êtes dans les cieux, etc.

— Que cela est beau! redites-le encore !... » Et la sœur recommença.

— « C'est admirable ! Je veux l'apprendre avec vous. »

Comme un enfant apprend des lèvres de sa mère, Frédéric Soulié apprit mot par mot l'Oraison Dominicale des lèvres de la sœur de charité, dont la prière avait touché le cœur de Dieu. Cet homme qui avait blasphémé et cherché à entraver le règne de Dieu sur la terre, répétait avec attendrissement :

« Que votre nom soit sanctifié... Que votre règne arrive.... »

Il mourut dans la paix du repentir, après s'être réconcilié et en murmurant le Notre Père.

Commenter cet article