« Seigneur, à qui irions-nous ? vous avez les paroles de la vie éternelle. » (Jn 6,68)

" Le Christ n'enlève rien et il donne tout " (Benoît XVI)

Notre dame du Sacré Coeur

" Monsieur l'abbé, vous pouvez nous raconter des histoires? "

Au camp d'été, deux louvettes, élèves du catéchisme pendant l'année, se souvenaient que leur aumônier racontait de saintes histoires pour illustrer les cours du mercredi après-midi. Quand les activités leur laissaient un peu de répit et qu'elles voyaient au loin l'abbé, elles courraient vers lui et avec un grand sourire lui demandaient:

" Monsieur l'abbé vous pouvez nous raconter des histoires? "

Et monsieur l'abbé répondait:

"Vous voulez des histoires ? Venez on va s'asseoir à l'ombre. Connaissez vous celle de...?"

On s'asseyait et en quelques instants ce n'étaient pas deux mais cinq, six, dix louvettes qui accouraient pour écouter.

Bienvenue sur le blog "Histoires saintes" animé par un prêtre. Bien souvent les catéchistes cherchent à illustrer leurs leçons par des exemples et des histoires visant à captiver l'attention des enfants tout en gravant les vérités saintes dans leur esprit et dans leur cœur. Ce blog voudrait leur faciliter la  tache.

Publié par Histoires saintes

Les sacrements: Mgr Lavigerie

HISTOIRES pour l'Explication du Catéchisme à l'usage des Diocèses de France

CINQUANTE-DEUXIÈME LEÇON

Les sacrements en général.

CINQUANTE-TROISIÈME LEÇON

Le baptême.

CINQUANTE-QUATRIÈME LEÇON

La confirmation.


Mgr Lavigerie

Mgr Lavigerie mit toujours à très haut prix la grâce de son Baptême. Lorsqu'il fut créé cardinal, le curé de la paroisse (du Saint-Esprit) eut la délicate attention de photographier sur le registre l'acte de son Baptême et de lui en adresser un exemplaire en Afrique. Le 17 mars 1881 Son Eminence lui fit cette réponse.
« Monsieur le Curé, rien ne pouvait me toucher davantage que l'envoi de cet acte de mon Baptême avec les signatures de mes chers et vénérés parents, et du prêtre qui m'a fait enfant de Dieu et de son Eglise. A coup sûr, il ne se doutait pas alors que ce petit enfant, dont il faisait un chrétien, dût devenir un pasteur des âmes. Et cependant c'est son ministère qui ouvrait pour moi la source des bénédictions et des grâces que j'ai reçues de Notre-Seigneur.
« J'ignore si vous savez que j'avais proposé à votre prédécesseur de lui donner les fonts baptismaux de sa future église, à la condition qu'il me laisserait emporter ceux où j'ai reçu le Baptême, il y a bientôt cinquante-sept ans. J'aurais voulu les transporter en Afrique et les placer dans l'église même où sera ma tombe, afin de dormir mon dernier sommeil auprès d'eux. Où puis-je mieux placer mon espérance que dans la régénération que j'y ai reçue, et dans la miséricorde de Celui qui ml lavé dans son sang, pendant que son ministre me lavait dans l'eau sainte ?
« Je n'ai pas oublié que saint Louis, dont nous gardons à Carthage le glorieux tombeau, se nommait lui-même Louis de Poissy et non pas Louis de France, en souvenir de l'humble église où il avait été baptisé, estimant la noblesse du titre de chrétien supérieure à celle de sa race. Permettez qu'à son exemple, Monsieur le Curé, je prenne aujourd'hui le nom de votre église et que je signe avec un religieux respect,
† Charles du Saint-Esprit,
Cardinal de la sainte Eglise romaine. »

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