« Seigneur, à qui irions-nous ? vous avez les paroles de la vie éternelle. » (Jn 6,68)

" Le Christ n'enlève rien et il donne tout " (Benoît XVI)

Notre dame du Sacré Coeur

" Monsieur l'abbé, vous pouvez nous raconter des histoires? "

Au camp d'été, deux louvettes, élèves du catéchisme pendant l'année, se souvenaient que leur aumônier racontait de saintes histoires pour illustrer les cours du mercredi après-midi. Quand les activités leur laissaient un peu de répit et qu'elles voyaient au loin l'abbé, elles courraient vers lui et avec un grand sourire lui demandaient:

" Monsieur l'abbé vous pouvez nous raconter des histoires? "

Et monsieur l'abbé répondait:

"Vous voulez des histoires ? Venez on va s'asseoir à l'ombre. Connaissez vous celle de...?"

On s'asseyait et en quelques instants ce n'étaient pas deux mais cinq, six, dix louvettes qui accouraient pour écouter.

Bienvenue sur le blog "Histoires saintes" animé par un prêtre. Bien souvent les catéchistes cherchent à illustrer leurs leçons par des exemples et des histoires visant à captiver l'attention des enfants tout en gravant les vérités saintes dans leur esprit et dans leur cœur. Ce blog voudrait leur faciliter la  tache.

Publié par Histoires saintes

Les sacrements: Une protestante convertie

HISTOIRES pour l'Explication du Catéchisme à l'usage des Diocèses de France

CINQUANTE-CINQUIÈME LEÇON

L'Eucharistie.

CINQUANTE-SIXIÈME LEÇON

L'Eucharistie-sacrifice.

Le Saint sacrifice de la Messe.

CINQUANTE-SEPTIÈME LEÇON

La sainte Communion.

CINQUANTE-HUITIÈME LEÇON

Les dispositions pour bien communier.

CINQUANTE-NEUVIÈME LEÇON

La présence réelle.

Une protestante convertie

Mgr Mermillod, avant son douloureux exil, avait l'habitude d'aller tous les soirs faire une dernière visite à l'église de Notre-Dame de Genève, pour veiller à la lampe du Saint-Sacrement, voir si toutes les portes étaient bien fermées et si personne ne restait caché ; car on craignait toujours qu'il n'arrivât quelque sacrilège. Et après cela, il venait au pied de l'autel, y faisait une profonde génuflexion et baisait la terre en s'en allant, en acte de la plus profonde adoration. Or, un soir, qu'il se croyait bien seul, il se relevait après ses dévotions, lorsqu'il entend un bruit ; un confessionnal s'ouvre, et il en sort une dame, une grande dame, s'il vous plaît.
— Que faites-vous ici, Madame ?
— Je suis protestante, vous le savez. J'ai suivi votre carême, et j'ai entendu les instructions que vous avez faites sur la présence réelle ; j'étais convaincue par vos arguments ; un seul doute me restait, pardonnez-moi de vous l'exprimer : « Croit-il personnellement ce qu'il dit ? » Et je suis venue, j'ai voulu voir si, dans le secret, vous vous comportiez envers l'Eucharistie comme quelqu'un qui y croit, décidée à me convertir si je voyais votre conduite conforme à vos enseignements. Je suis venue, j'ai vu, je crois.
Aujourd'hui, c'est une des plus ferventes catholiques de Genève.

Commenter cet article