« Seigneur, à qui irions-nous ? vous avez les paroles de la vie éternelle. » (Jn 6,68)

" Le Christ n'enlève rien et il donne tout " (Benoît XVI)

Notre dame du Sacré Coeur

" Monsieur l'abbé, vous pouvez nous raconter des histoires? "

Au camp d'été, deux louvettes, élèves du catéchisme pendant l'année, se souvenaient que leur aumônier racontait de saintes histoires pour illustrer les cours du mercredi après-midi. Quand les activités leur laissaient un peu de répit et qu'elles voyaient au loin l'abbé, elles courraient vers lui et avec un grand sourire lui demandaient:

" Monsieur l'abbé vous pouvez nous raconter des histoires? "

Et monsieur l'abbé répondait:

"Vous voulez des histoires ? Venez on va s'asseoir à l'ombre. Connaissez vous celle de...?"

On s'asseyait et en quelques instants ce n'étaient pas deux mais cinq, six, dix louvettes qui accouraient pour écouter.

Bienvenue sur le blog "Histoires saintes" animé par un prêtre. Bien souvent les catéchistes cherchent à illustrer leurs leçons par des exemples et des histoires visant à captiver l'attention des enfants tout en gravant les vérités saintes dans leur esprit et dans leur cœur. Ce blog voudrait leur faciliter la  tache.

Publié par histoires saintes

HISTOIRES pour l'Explication du Catéchisme à l'usage des Diocèses de France

DEUXIÈME PARTIE
 
Les commandements à pratiquer
 
 
VINGT-CINQUIEÈME LEÇON
 
La Morale.
 
VINGT-SIXIÈME LEÇON
 
La Morale chrétienne.
 
« Je suis le Remords ! »

 

On raconte qu'un roi de Danemark avait tué son père pour régner à sa place. n paraissait heureux. Son palais retentissait, comme par le passé du bruit des fêtes. Cependant dans son cœur saignait une blessure secrète et de sombres visions lui traversaient la tête. Il croyait sans cesse voir ses mains teintes de sang.

Un soir, au milieu d'un bal, tout à coup ses genoux fléchissent, son visage pâlit et un cri s'échappe de ses lèvres :

« Eteignez les flambeaux! »

On les éteint, mais c'est en vain ; au fond de la salle éclairée par une lueur étrange, il lui semble voir un fantôme qui, l'œil en feu, s'avance vers lui.

« Qui es-tu, s'écrie-t-il, ombre qui me poursuis ? Es-tu mon père ? » —

« Non répond le fantôme avec un accent qui le glace d'épouvante : si j'étais ton père, je te pardonnerais ; mais moi je ne pardonne pas, je suis le Remords ! »

Le Remords, voilà ce qui attend ceux qui n'accompliront pas le devoir qui leur est imposé par les commandements de Dieu et de l'Eglise.

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