« Seigneur, à qui irions-nous ? vous avez les paroles de la vie éternelle. » (Jn 6,68)

" Le Christ n'enlève rien et il donne tout " (Benoît XVI)

Notre dame du Sacré Coeur

" Monsieur l'abbé, vous pouvez nous raconter des histoires? "

Au camp d'été, deux louvettes, élèves du catéchisme pendant l'année, se souvenaient que leur aumônier racontait de saintes histoires pour illustrer les cours du mercredi après-midi. Quand les activités leur laissaient un peu de répit et qu'elles voyaient au loin l'abbé, elles courraient vers lui et avec un grand sourire lui demandaient:

" Monsieur l'abbé vous pouvez nous raconter des histoires? "

Et monsieur l'abbé répondait:

"Vous voulez des histoires ? Venez on va s'asseoir à l'ombre. Connaissez vous celle de...?"

On s'asseyait et en quelques instants ce n'étaient pas deux mais cinq, six, dix louvettes qui accouraient pour écouter.

Bienvenue sur le blog "Histoires saintes" animé par un prêtre. Bien souvent les catéchistes cherchent à illustrer leurs leçons par des exemples et des histoires visant à captiver l'attention des enfants tout en gravant les vérités saintes dans leur esprit et dans leur cœur. Ce blog voudrait leur faciliter la  tache.

Publié par histoires saintes

HISTOIRES pour l'Explication du Catéchisme à l'usage des Diocèses de France

QUATORZIÈME LEÇON : Le Mystère de la Rédemption.
 
QUINZIÈME LEÇON : La  Résurrection de Notre-Seigneur Jésus-Christ.
 
SEIZIÈME LEÇON : La Divinité de Jésus-Christ.

Saint Jean Gualbert.

 

Un illustre Florentin ayant été tué par son adversaire, Jean Gualbert, frère de la victime, se promit de la venger dès qu'il en trouverait l'occasion.
Or, un vendredi saint, le meurtrier rencontra Jean dans un chemin si étroit qu'il leur était impossible de se détourner l'un de l'autre. Jean Gualbert, enflammé de colère, saisit son épée et veut en frapper l'assassin ; mais celui-ci se jette à ses pieds, les bras en croix, et le supplie de lui accorder la vie, en considération de la passion du Sauveur qu'on célébrait ce jour même.
Profondément touché, Jean se rappelle qu'à pareil jour Jésus crucifié a prié pour ses propres bourreaux ; il donne la main au gentilhomme, l'assure de son pardon et continua sa route. Arrivé à l'abbaye de Minus, il entra dans l'église du monastère, se jeta aux pieds du crucifix et pria en ces termes :
— Seigneur, j'ai fait ce que vous avez commandé : j'ai pardonné, pardonnez-moi.
Au même instant, il vit le crucifix se pencher vers lui, comme pour le remercier du pardon qu'il avait si généreusement accordé par amour pour lui... Et depuis ce jour, ce crucifix est demeuré incliné : on le conserve dans cette église.

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