« Seigneur, à qui irions-nous ? vous avez les paroles de la vie éternelle. » (Jn 6,68)

" Le Christ n'enlève rien et il donne tout " (Benoît XVI)

Notre dame du Sacré Coeur

" Monsieur l'abbé, vous pouvez nous raconter des histoires? "

Au camp d'été, deux louvettes, élèves du catéchisme pendant l'année, se souvenaient que leur aumônier racontait de saintes histoires pour illustrer les cours du mercredi après-midi. Quand les activités leur laissaient un peu de répit et qu'elles voyaient au loin l'abbé, elles courraient vers lui et avec un grand sourire lui demandaient:

" Monsieur l'abbé vous pouvez nous raconter des histoires? "

Et monsieur l'abbé répondait:

"Vous voulez des histoires ? Venez on va s'asseoir à l'ombre. Connaissez vous celle de...?"

On s'asseyait et en quelques instants ce n'étaient pas deux mais cinq, six, dix louvettes qui accouraient pour écouter.

Bienvenue sur le blog "Histoires saintes" animé par un prêtre. Bien souvent les catéchistes cherchent à illustrer leurs leçons par des exemples et des histoires visant à captiver l'attention des enfants tout en gravant les vérités saintes dans leur esprit et dans leur cœur. Ce blog voudrait leur faciliter la  tache.

Publié par histoires saintes

Symphorose Chopin bénéficiait aussi de secours extraordinaires de la part de son ange gardien, quand elle voulait entendre la messe ou aller prier devant le Saint Sacrement. Agée de huit ans à peine, elle était obligée par ses parents, qui avaient à nourrir une famille nombreuse, de gagner quelque argent sur un terrain de golf : elle courait ramasser les balles égarées et les rendait aux joueurs, qui lui glissaient une piécette. Malheur à elle si, le soir venu, elle ne rapportait pas suffisamment à la maison ! Après avoir reçu quelques taloches, elle se couchait sans avoir eu le droit de manger, au terme d'une journée épuisante passée à courir de ci de 1à. Et pas question d'aller à l'église, c'était du temps perdu ! Plus d'une fois, elle préféra se voir punie, plutôt que de manquer la messe : elle y allait le soir, après sa journée de « travail », même si elle n'avait pas récolté la somme exigée par son père.

Bientôt, son ange gardien l'assista : vif comme l'éclair, il courait chercher à sa place les balles égarées et les lui apportait, lui faisant gagner un temps appréciable, ce qui lui permettait d'assister tranquillement à la messe.

Quelques années plus tard, il agit de la même façon quand elle fut chargée par ses parents d'aller récupérer sur les crassiers, ou au bord des voies de chemin de fer, des bouts de charbon et des débris de coke, pour les revendre ça et là.

 

source: http://www.spiritualite-chretienne.com/anges/ange-gardien/ref-17.html

Commenter cet article

Ghislaine 13/12/2016 15:19

Je suis Ghislaine nièce de Symphorose je découvre votre blog je suis très surprise de certains faits rapportés sur sa vie complètement inventés, j'ai grandi près d'elle je suis la fille de sa sœur Jacqueline et je l'ai pour ainsi dire vue tous les jours jusqu'à sa mort. Si ce n'était pas la richesse la famille n'avait rien à voir avec une famille sortie dirait on d'un roman digne de Zola. De plus notre famille est extrêmement catholique nous avons tous été baptisés avons été au catéchisme et à la messe tous les dimanches pas du tout anticléricale. Je ne dénonce pas la vie mystique de ma tante depeinte ici mais tous l'univers sordide dans lequel vous l'avez fait vivre. Si ma pauvre grand mère de la haut a lu ce blog elle a dû se retourner dans sa tombe idem pour Symphorose qui chérissait toute sa famille qui l'a toujours entourée.