« Seigneur, à qui irions-nous ? vous avez les paroles de la vie éternelle. » (Jn 6,68)

" Le Christ n'enlève rien et il donne tout " (Benoît XVI)

Notre dame du Sacré Coeur

" Monsieur l'abbé, vous pouvez nous raconter des histoires? "

Au camp d'été, deux louvettes, élèves du catéchisme pendant l'année, se souvenaient que leur aumônier racontait de saintes histoires pour illustrer les cours du mercredi après-midi. Quand les activités leur laissaient un peu de répit et qu'elles voyaient au loin l'abbé, elles courraient vers lui et avec un grand sourire lui demandaient:

" Monsieur l'abbé vous pouvez nous raconter des histoires? "

Et monsieur l'abbé répondait:

"Vous voulez des histoires ? Venez on va s'asseoir à l'ombre. Connaissez vous celle de...?"

On s'asseyait et en quelques instants ce n'étaient pas deux mais cinq, six, dix louvettes qui accouraient pour écouter.

Bienvenue sur le blog "Histoires saintes" animé par un prêtre. Bien souvent les catéchistes cherchent à illustrer leurs leçons par des exemples et des histoires visant à captiver l'attention des enfants tout en gravant les vérités saintes dans leur esprit et dans leur cœur. Ce blog voudrait leur faciliter la  tache.

Publié par histoires saintes

 HISTOIRES pour l'Explication du Catéchisme à l'usage des Diocèses de France

DEUXIÈME PARTIE
 
Les commandements à pratiquer
 
 
VINGT-SEPTIÈME LEÇON

Le culte dû à Dieu et à Jésus-Christ.
 
VINGT-HUITIÈME LEÇON

Le culte dû à la Sainte Vierge et aux Saints.
 
VINGT-NEUVIÈME LEÇON
Le respect du dimanche

Le repos du dimanche n'appauvrit pas

 

Le cardinal Gousset, archevêque de Reims, était désolé de voir la profanation du dimanche se généraliser dans sa ville épiscopale. Il mande à son palais un des grands commerçants de Reims, un bon catholique, et il lui demande de vouloir bien, pour le bon exemple de tous, cesser toute espèce de vente le dimanche et les jours de fête,

 

Celui-ci se récrie et déclare la chose absolument impossible : ses intérêts commerciaux seraient atteints et l'avenir de ses enfants compromis.

 

« Eh bien! dit le cardinal, cessez dorénavant toute vente le dimanche; calculez exactement chaque soir les bénéfices de la journée, et, si, à la fin de l'année, ils n'égalent pas ceux de l'année précédente, je m'engage à combler le déficit.

 

— Mais, Eminence, vous n'y songez pas...

— A la condition toutefois, reprit aussitôt le cardinal, que si votre gain est, au contraire, en excédent, vous me verserez cet excédent pour mes bonnes œuvres. »

 

A la fin de l'année, le cardinal reçoit à l'archevêché le riche commerçant qui, tout joyeux, lui dit :

 

« Eminence, je viens vous acquitter mon engagement en vous apportant 6.000 francs. C'est l'excédent de mes profits de cette année sur les années précédentes. »

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