« Seigneur, à qui irions-nous ? vous avez les paroles de la vie éternelle. » (Jn 6,68)

" Le Christ n'enlève rien et il donne tout " (Benoît XVI)

Notre dame du Sacré Coeur

" Monsieur l'abbé, vous pouvez nous raconter des histoires? "

Au camp d'été, deux louvettes, élèves du catéchisme pendant l'année, se souvenaient que leur aumônier racontait de saintes histoires pour illustrer les cours du mercredi après-midi. Quand les activités leur laissaient un peu de répit et qu'elles voyaient au loin l'abbé, elles courraient vers lui et avec un grand sourire lui demandaient:

" Monsieur l'abbé vous pouvez nous raconter des histoires? "

Et monsieur l'abbé répondait:

"Vous voulez des histoires ? Venez on va s'asseoir à l'ombre. Connaissez vous celle de...?"

On s'asseyait et en quelques instants ce n'étaient pas deux mais cinq, six, dix louvettes qui accouraient pour écouter.

Bienvenue sur le blog "Histoires saintes" animé par un prêtre. Bien souvent les catéchistes cherchent à illustrer leurs leçons par des exemples et des histoires visant à captiver l'attention des enfants tout en gravant les vérités saintes dans leur esprit et dans leur cœur. Ce blog voudrait leur faciliter la  tache.

Publié par histoires saintes

HISTOIRES pour l'Explication du Catéchisme à l'usage des Diocèses de France

DEUXIÈME PARTIE
 
Les commandements à pratiquer0811suzanne.jpg
 
 
VINGT-SEPTIÈME LEÇON

Le culte dû à Dieu et à Jésus-Christ.
 
VINGT-HUITIÈME LEÇON

Le culte dû à la Sainte Vierge et aux Saints.
 
VINGT-NEUVIÈME LEÇON

Le respect dû au nom de Dieu.


Sainte Suzanne.

 

Sainte Suzanne était proche parente de l'empereur Dioclétien, nièce du pape saint Caïus, et joignait à une ravissante beauté tous les charmes de l'esprit et du cœur. Elle avait fait vœu de virginité, et quand l'empereur essaya de lui faire épouser le César Galérius, son gendre et son collègue à l'empire, elle répondit avec fermeté :

 

« C'est au Roi des rois, c'est à Jésus-Christ, que j'ai engagé ma foi. Plutôt mourir que trahir mes serments. »

 

Dioclétien, qui se flattait de la séduire, lui députa un de ses officiers, païen exalté, avec une statuette d'or de Jupiter posée sur un trépied enrichi de diamants.

 

« L'empereur me charge de vous remettre ce présent, dit l'officier à la jeune vierge. Adorez le Dieu de César. »

 

Pour toute réponse, Suzanne souffla dessus et au même instant, par une force invisible et surnaturelle, la statue d'or et son trépied furent lancés par la fenêtre et brisés sur le pavé de la place. A cette nouvelle, Dioclétien furieux :

 

« Va, dit-il à l'officier; d'un coup de poignard, tu me débarrasseras de cette jeune fanatique. »

 

Quelques instants après, l'héroïque vierge eut la tête tranchée, et son âme était pour toujours unie au céleste Epoux.

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